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L’ÉCUME DE MES SOUVENIRS


L’ÉCUME DE MES SOUVENIRS

« Au crépuscule de ma vie, je peux maintenant en faire le bilan. Avec le recul, je suis assez fière de ma petite famille qui, maintenant, s’est agrandie. Grâce à elle, je reste dans le coup. Ma mère disait : “La vie, c’est une roue qui tourne.” Elle a tourné pour moi. Désormais, j’ai l’impression de continuer à vivre au travers de mes enfants et petits-enfants. Et leurs parcours ont un peu gommé mes échecs.

J’aimerais qu’ils voient d’abord ce livre comme le témoignage d’une petite fille pendant la guerre. Puis, qu’ils se rendent compte comment nous vivions par rapport à eux, même si ce n’est pas si vieux : le décalage en matière d’éducation, au niveau des mentalités… Si par certains côtés, la vie était plus rude autrefois, il me semble aussi qu’elle était plus enrichissante car moins effrénée que maintenant…»

Marie-Françoise Quintin, d’origine normande, a perdu sa grande sœur dans le bombardement de Rouen. Elle a dû grandir avec ce deuil insoutenable pour sa mère et une solitude qui, malgré les événements de la vie, ne l’a pas quittée.

UN PAYSAN HEUREUX


UN PAYSAN HEUREUX

« Heureux d’avoir connu mes arrière-grands-mères, mes grands-parents, qui m’ont raconté leur vie ;
Heureux d’avoir eu des parents qui m’ont élevé dans l’amour et la droiture ;
Heureux d’avoir pu aller à l’école avec des camarades que je retrouve encore régulièrement ;
Heureux d’avoir eu une jeunesse pleine de joies ;
Heureux d’avoir pu connaître la foi et de l’avoir gardée ;
Heureux d’avoir connu Dominique ;
Heureux d’avoir eu mes enfants et d’apprécier leur travail et leur comportement ;
Heureux d’avoir pu surmonter mes épreuves ;
Heureux d’avoir trois petits-enfants et fier de leurs talents ;
Heureux d’avoir pu faire rire les gens par les soirées-cabarets ;
Heureux d’avoir connu Claudette, pour nous soutenir mutuellement sur nos vieux jours ;
Heureux d’avoir choisi ce métier où se côtoient liberté et amour des bêtes… »

Claude Rougé nous donne une leçon d’optimisme. Malgré les épreuves de la vie, son sourire et son plaisir sont restés intacts : il croque les petits instants à pleines dents !

FOREUR FOREVER


FOREUR FOREVER

« De tous ces pays et continents découverts, que de souvenirs exaltants, d’aventures extraordinaires, d’anecdotes pittoresques !
Je suis foreur “forever”, pour toujours. J’ai embrassé cette carrière par hasard mais m’y suis accroché avec passion.
La fin du parcours approche. Le passé reste fabuleux, le présent aléatoire, et le futur n’est désormais qu’en pointillés. Mes souvenirs personnels et professionnels ne m’appartiennent déjà plus, ils font partie de l’histoire familiale, et leur transmission
devient une obligation morale. »
Dans Foreur forever, Jacques Sallibartant révèle avec passion son épopée pétrolière, à travers l’Europe, l’Afrique, le Proche et le Moyen-Orient. C’est en famille qu’il a découvert ces différentes cultures. Un parcours, un témoignage d’une grande richesse.

De mémoire de Cavignacais


De mémoire de Cavignacais

Les habitants se racontent

Et si toutes les communes du Nord Gironde, tour à tour, se racontaient ? Immortaliser les souvenirs de nos anciens : quelle belle idée ! Comment était la vie autrefois ? Quelle vision avait-on du bonheur ?

Ils s’appellent Maryse, Edgard, Lisette, René, Danielle ou Marcel… Ils ont grandi à Cavignac, ont connu la Guerre de 1939-1945, des marchés aux volailles mémorables sur la place de l’Hôtel de ville, les embouteillages avenue de Paris, les sorties à la guinguette et au bar de  Pierrette… Ils nous racontent avec sincérité et parfois cocasserie une vie bien différente de celle d’aujourd’hui. Des témoignages forts qui participent à la transmission d’une mémoire collective.

Témoignages recueillis et retranscrits
par Anne-Claire Parola

De mémoire de Tizacais


De mémoire de Tizacais

Les habitants de Tizac-de-Lapouyade se racontent

Il y a tout juste cent ans, Tizac-de-Galgon devenait Tizac-de-Lapouyade. Si la commune se racontait ! Immortaliser les souvenirs des habitants dans un recueil de témoignages : quel beau projet !

Ils s’appellent Gilberte, Clovis, Yvette, Colette ou Linette… Ils ont grandi à Tizac-de-Lapouyade, ont connu les folles virées chez Eugénie puis Raymonde, l’épicière ; les épisodes sombres de la Garenne, maudite demeure ; mais aussi de grands rassemblements autour des mariages, des moissons et des vendanges. Ils nous racontent, avec sincérité et parfois un peu de nostalgie, les privations au lendemain de la guerre mais aussi un mode de vie simple et solidaire.

Des récits forts en émotion qui participent à la transmission d’une mémoire collective.

Témoignages recueillis et retranscrits
par Anne-Claire Parola

De mémoire de Cubzacais


De mémoire de Cubzacais

Les habitants se racontent

Réaliser un livre sur l’histoire de la commune : quel beau projet ! Quand ce sont les habitants eux-mêmes qui témoignent de ce qu’ils ont vécu, l’ouvrage prend une dimension humaine et personnelle qui parle à chacun d’entre nous.

Ils s’appellent Jeannine, Christian, Jacqueline, Gilbert ou Liliane… Ils ont grandi à Cubzac-les-Ponts, ont connu l’Occupation allemande et vécu la transformation de la commune rurale en ville attractive car située aux portes de Bordeaux. Leurs récits sincères, percutants et attachants participent à la transmission d’une mémoire collective.

Témoignages recueillis et retranscrits
par Anne-Claire Parola

Militante


Militante

« Je n’ai jamais été effleurée par l’idée d’écrire sur ma vie ! Elle me semble tellement banale !

Pas tant que ça pour Anne-Claire, qui m’incite à raconter mon parcours militant. Il lui semble que je représente une espèce en voie de disparition… Mon récit pourrait alors être un témoignage historique.

Mais je m’interroge encore : pour qui, pour quoi, ce récit ?

Pour moi d’abord ! Après une vie passée dans l’action, voici peut- être venu le moment de la réflexion… Ne serait-il pas temps de comprendre pourquoi j’ai passé ma vie dans des engagements successifs, professionnels, associatifs puis politiques ?

En second lieu, pour mes deux enfants. Dès que j’évoque ce projet, ils manifestent leur intérêt. Cela m’encourage.

Et enfin, aussi, pour quelques amis, avec qui j’ai cheminé un moment. »

Françoise Bugaret a réalisé cet ouvrage dans le cadre d’un de mes ateliers d’écriture “Récit de vie”

Du vignoble à l’assiette


Du vignoble à l’assiette

Ils sont vingt : quinze viticulteurs des appellations Bordeaux/Bordeaux supérieur et cinq chefs cuisiniers de la région de Saint-André-de-Cubzac. Vingt personnes à s’être livrées au jeu du témoignage/portrait. Leurs points communs : la passion de leur métier et la maîtrise d’un art au service des palais. Du vignoble à l’assiette, ou comment s’unir pour faire du vin un mets.
Bien plus qu’un livre de recettes, vous découvrirez dans cet ouvrage des histoires familiales, des lieux à déguster, des savoir-faire, des émotions, des sensations liées au vin et les recettes qui vont avec. « Entre Florence Prud’homme et ses vins, c’est une histoire d’amour », « Au Clos des Bonnets, le plaisir est inné », « Aux Arras, le vin se conjugue au pluriElles »… Un livre à lire, à sentir, à boire et à manger… sans modération !

J’ai pris le temps de pénétrer dans l’univers de chacun, pour pouvoir dégager les éléments-clés de son portrait. C’est ensuite d’une plume légère et inspirée que j’ai pris plaisir à raconter chacune de ces personnes amoureuses de leur métier.

Ouvrage publié aux éditions ARHAL en 2016, à l’initiative de l’ancien Office de tourisme du Cubzaguais.

Témoignages après leur mariage


Témoignages après leur mariage

Je recueille les confidences de couples de mariés ayant choisi Mademoiselle Loyal comme wedding-planner. Chaque couple est unique. Chaque réponse à leurs attentes fournie par Carole, qui organise des mariages dans la région bordelaise, est unique. Chaque témoignage est donc unique. Des retranscriptions emplies d’émotions.

www.mademoiselle-loyal.com

Emballée par la mousse


Emballée par la mousse

Voilà maintenant plusieurs années que je rédige les articles du blog créé par la société PSD via Bonbay, agence de communication digitale. Chez ce spécialiste de la transformation mousse, la mousse est dans tous ses états et chaque nouvel article est l’occasion de découvrir à quel point c’est un secteur novateur, qui rend ma plume curieuse.

www.parlonsmousse.com

LES TROIS FACETTES DE MA VIE


LES TROIS FACETTES DE MA VIE

« J’ai voulu faire passer un message de douleur, d’isolement : cet acharnement moral qui, sans arrêt, s’est abattu sur moi. Raconter ma vie de femme, mon travail surhumain pour prouver, toujours prouver… quoi, d’ailleurs ? J’aurais aimé améliorer mon environnement, passer plus de temps avec mes enfants, prendre des vacances.
Mon passage en politique à Cézac a été un échec, le coup de massue. Pourtant, j’ai su relever la tête dans les cas les plus difficiles, mais c’était tous les jours…
Aujourd’hui loin de tout, je suis plus reposée moralement.
Elle n’est pas belle la vie ? Il suffit de ne pas trop la compliquer… »
Dans cet ouvrage, Bernadette Coureau se livre avec courage, racontant le dur métier de la terre pour une mère, qui a osé devenir maire et n’a cessé de se battre face à l’adversité.

Une exposition pas comme les autres


Une exposition pas comme les autres

Pour l’association de prévention du cancer du sein chez la jeune femme Jeune & Rose, dans le cadre de son événement annuel Télététon organisé pendant Octobre rose, j’ai recueilli les témoignages de douze jeunes femmes touchées par la maladie. Ma mission était de concentrer chaque propos sur un thème particulier lié à ce qu’elles doivent endurer. Trouver les justes mots pour parler de leurs maux.

https://www.jeuneetrose.com

UNE VIE DE LABEUR


UNE VIE DE LABEUR

« Voici mes mémoires… Ma vie ressemble à ces films où tout arrive et où l’on oublie tout pour ne voir que deux êtres heureux qui vont s’aimer et avoir beaucoup d’enfants. Moi, je n’ai pas oublié. Entre le 28 avril et le 5 juin 1945, j’ai connu à la fois mes plus mauvais et mes meilleurs jours… »

Papa est mort le 1er juillet 2000. Je savais qu’il était en train d’écrire… Après son décès, le manuscrit est un peu passé de mains en mains. C’est à la disparition de ma mère, le 2 mai 2015, que j’ai ressenti le besoin d’en faire quelque chose… Faire éditer son manuscrit était le voeu de papa, il désirait qu’il soit transmis à ses enfants. Même si c’est sur le tard, voilà qui est fait et je suis heureuse pour lui.

Patricia Travers, fille cadette de Robert Bardina, m’a confié la retranscription de l’incroyable témoignage de son père, qui a vécu l’une des périodes les plus sombres de l’Histoire : un récit d’une précision, d’une intensité et d’une humanité incroyables qui mériterait d’être lu de tous.

Journaliste pour une revue de culture et de patrimoine


Journaliste pour une revue de culture et de patrimoine

Philippe Arramy, éditeur de la revue ARCADES, Créations culturelles et patrimoines en Nouvelle-Aquitaine, m’accorde sa confiance depuis quelques années. Outre la rédaction de nombreux portraits pour des hors-séries aussi variés que « Archéologie subaquatique, de grandes histoires sous les eaux » ou « Cordouan, veilleur de l’estuaire », il m’a aussi confié la mission de rédaction en chef d’éditions spéciales consacrées au patrimoine des lycées ou aux « Fleuves et rivières : des trésors au fil de l’eau ». Des projets qui me tiennent à cœur car en total accord avec mes aspirations journalistiques actuelles, liées à la rencontre, à la transmission et à la beauté de ce et ceux qui nous entourent.

https://revue-arcades.fr/archeologie-subaquatique/

L’ENGAGEMENT D’UNE VIE


L’ENGAGEMENT D’UNE VIE

« J’ai réalisé cet ouvrage avant que mon cerveau ne soit trop fatigué ou ne s’éteigne complètement et j’ai pris beaucoup de plaisir. Il m’a permis de faire connaître ceux qui nous ont précédés, nos ancêtres connus, qui nous ont donné en exemple le chemin à poursuivre. Avec le recul, nous constatons que nous n’avons pas connaissance des moments de vie de nos parents et grands-parents, du fait d’un manque d’échanges de leur vivant. Espérons que ce livre comblera ce besoin de mémoire.

Je me suis aussi raconté. Ce livre retrace la vie d’une personne pouvant ressembler à beaucoup d’autres. Si un mot devait résumer ma vie, ce serait l’engagement. » Michel Héraud, très attaché à la transmission, nous livre tout à tour ses combats pour grandir paisiblement dans un climat de guerre, dans l’armée et en tant que responsable syndical et associatif. Un témoignage attachant.

TOUTE UNE EPOQUE… LA SAGA D’UN HOMME


TOUTE UNE EPOQUE… LA SAGA D’UN HOMME

” Au-delà du récit de ma vie, ce témoignage est un hommage à ma famille : à mes parents, qui m’ont transmis leur amour de la terre et du monde viticole et sylvicole et leurs belles valeurs; à ma région de cœur, les Landes, d’où je tiens 50 % de mon sang, côté maternel, et ma passion pour le rugby, la corrida et le golf; à ma sœur, avec qui j’ai tant partagé, professionnellement et humainement ; à mes enfants, dont je suis si fier. Il s’adresse aussi à mes proches amis, qui m’ont enrichi tout au long de ma vie, ainsi qu’à ceux qui l’ont partagée de près ou de loin.Ceux qui me connaissent me reconnaîtront, ceux qui ne me connaissent pas me découvriront et ceux qui m’ignorent, eh bien, j’ai une longueur d’avance sur eux ! Certains faits resteront dans ma tête et dans mon cœur. La dernière partie de ma vie est dans ce cœur, un cœur qui bat encore pour tous ceux que j’aime… Comme disait Boris Vian, « j’ai un cœur qui bat trop fort » ! ”

Négociant en vin sur la scène internationale, Philippe Giraud a eu une vie de globe-trotteur. Il conte à ses proches cet incroyable parcours professionnel mais livre aussi, avec beaucoup d’émotion et de sincérité, sa vie personnelle. Un témoignage passionnant et touchant.

LE GARDE-MÉMOIRE


LE GARDE-MÉMOIRE

« Souvent avant de s’endormir, mes petits-enfants m’ont demandé de leur raconter mon enfance. Au lieu de lire un livre de contes, j’ouvrais les pages de mes souvenirs et ils croyaient entendre une histoire… Un jour, je leur ai demandé s’ils savaient ce qu’était un garde-manger… Quel plaisir pour moi d’expliquer le réfrigérateur de mon époque ! Dans cette cage de grillage très fin, rien ne rentrait : ni mouche, ni moustique, ni rongeur. Dans le garde-mémoire que je souhaite partager, les souvenirs sont aussi bien conservés que l’étaient autrefois les aliments. Je les ai stockés pour pouvoir, un jour, les apprécier en famille.

Ce que je ne savais pas, c’est que mes petits-enfants avaient confectionné une tirelire “pour la rédaction et l’édition du garde-mémoire” ! »

Avec beaucoup de pudeur et de poésie, André Huguet révèle sa vie de fils d’immigré espagnol, orphelin de mère en quête de racines. Un témoignage extrêmement touchant, offert à une magnifique famille dont il peut être fier.

LES OURCADE – Deux siècles d’histoire d’une famille en Aquitaine


LES OURCADE – Deux siècles d’histoire d’une famille en Aquitaine

” C’est le souvenir de ma grand-mère Eugénie qui a motivé mon désir d’écrire cet ouvrage. C’était une femme à part qui a eu une énorme influence sur la vie de notre famille. 

L’époque que j’ai choisi de raconter est une période où la vie n’était ni un luxe ni un dû, mais le fruit d’une lutte acharnée qui permettait d’apprécier le moment présent à sa juste valeur, le moment d’après n’étant jamais gagné.”

C’est sa passion pour la généalogie qui est à l’origine de la démarche de Jacques Gaurichon. Il a commencé à faire des recherches sur ses grands-oncles Ourcade à l’approche des commémorations de la Guerre de 1914-1918, car ils sont quatre à l’avoir faite dont deux y ont laissé la vie. De fil en aiguille, en remontant le cours de leur existence, il s’est intéressé à leur entourage : femmes, frères, sœurs et leurs époux, père, mère, aïeux. On entre dans les vies de ces hommes et de ces femmes avec beaucoup d’intérêt et d’émotion, tant l’époque était dure. Jacques Gaurichon a su dépeindre, avec beaucoup de justesse et de respect, la personnalité et la vie tourmentée de tous ses ancêtres de la branche Ourcade. Il laisse un magnifique cadeau à sa famille.

POURTANT, QUE LA CAMPAGNE EST BELLE !


POURTANT, QUE LA CAMPAGNE EST BELLE !

« Depuis de nombreuses années, l’envie de conter l’histoire de quatre générations de paysans, de partager le parcours d’un homme si attaché à la nature qu’il souffre de ses blessures me tenaille.

Né à Saint-Bonnet-sur-Gironde un jour de décembre 1954, peu avant Noël, je rejoins une famille que la maladie et les malheurs n’épargneront pas… »

Alain Perraud raconte avec émotion sa vie et celle de ses ancêtres, sur un domaine viticole familial qui a été le témoin de l’évolution de notre société de consommation. Nostalgique d’une époque révolue, où l’homme était lié à la terre et les familles soudées sous le même toit, il nous livre un témoignage bouleversant, qui nous amène à réfléchir sur ce que nous sommes devenus.

De mémoire de Lapouyadais


De mémoire de Lapouyadais

Les habitants se racontent

Ils s’appellent Marguerite, Pierrette, Pierre, Jean-Pierre, Marc, Mimie, Philippe, Laurent ou Françoise… Ils ont passé tout ou partie de leur vie à Lapouyade. Ils ont connu l’Occupation allemande, la grande ère des scieries prospères, la simplicité et la tranquillité d’une vie différente de celle d’aujourd’hui, l’âge d’or de la production viticole et un dynamisme de centre-bourg porté par de nombreux commerçants et artisans, sans oubier les moments festifs autour de la Madeleine ou du feu de la Saint-Jean aux lacs de Jarnac.

Leurs récits sincères, percutants et attachants participent à la transmission d’une mémoire collective.

Témoignages recueillis et mis en récit par Anne-Claire Parola

FAUT-IL PAYER LA “DETTE” DE SES PARENTS POUR VIVRE PLEINEMENT SA VIE ?


FAUT-IL PAYER LA “DETTE” DE SES PARENTS POUR VIVRE PLEINEMENT SA VIE ?

« Ce livre est avant tout un combat contre l’injustice, mais la victoire revient toujours à l’envie de s’en sortir. Je dirais que quel que soit le problème, il ne faut en aucun cas baisser les bras, il faut se battre pour soi-même et contre soi-même. Pour réussir sa vie, ne jamais garder un secret, ne jamais rester avec des vérités non avouées. »

Philippe, mon amour, a tiré sa révérence avant de pouvoir finaliser ce projet d’ouvrage qui lui tenait tant à cœur. Je devais le faire pour lui. Ce livre est plein de sensibilité et de délicatesse, il le caractérise complètement. Vous, lecteurs et amis qui avez connu Philippe, je pense que vous allez prendre du plaisir à le lire et à le découvrir.

La maladie a malheureusement empêché Philippe Pintault d’aller au bout de son ouvrage. C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai accompagné son épouse, Joëlle, dans la concrétisation de son rêve. Nous le lui devions.

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